Perhaps not just another moment of life

Des chevaux, en veux-tu, en voilà

04/04/2013

Avec 25 cheveux à disposition, on ne pouvait qu’être impatient de monter à cheval 🙂
Tout d’abord premier défi, reconnaître les chevaux, ce qui n’est pas mince affaire. Après qu’on nous ait dit quels chevaux on pouvait prendre parce qu’ils sont « braves », c’est la recherche de signes distinctifs. Facile nous dit-on, ils ont tous un chiffre tatoué sur l’encolure, cool 🙂 Mais bon, avec le pelage d’hiver, on s’est bien vite rendu compte qu’on pouvait oublier cette histoire de numéro. On va donc en revenir à la robe du cheval, balzanes et autres signes. Heureusement que Céline est avec nous pour nous aiguiller. Bon, on pense avoir les bons chevaux. Nous voilà donc dans le pré avec chacun notre bridon à la main, et ça y est, on arrive à les chopper. Comme on ne leur a rien demandé et qu’il n’ont pas été monté depuis plus de 6 mois, ils ne sont pas super convaincus et Jeremy non plus 😉 Direction la sellerie, ou une couverture pliée fera l’affaire comme tapis de selle, brossés très grossièrement et c’est parti 🙂

Notre terrain se jeu, c’est une partie de la prairie des lamas, alpaga, vache et ânes. Un lama trouvant peut-être chez nos chevaux des nouveaux compagnons de jeu, il courait à côté de nous, tout fou de voir des nouveaux copains. Ce qui n’était pas forcément à notre avantage, parce que nos chevaux en plus d’être nerveux à cause du printemps et de la première sortie, l’étaient aussi par le lama. Mais bon, jusque là tout va bien. Céline nous propose de changer de cheval, pour tester ceux des autres, ok, pourquoi pas. Et bien Jeremy vous dira « pourquoi PAS » 😉 Effectivement, quand il veut monter sur celui de Céline, le cheval lui fait une succession impressionnante de ruades jusqu’à la chute inévitable de Jeremy. On en a d’ailleurs une jolie photo 😉 Rien de cassé, ouf 🙂 Après l’avoir rattraper, on rechange de chevaux. Pas si facile de monter des chevaux qui ne l’on pas été de puis plus de 6 mois.

Ça c’était pour la première expérience, mitigée. Pour la deuxième fois, on monte avec une ancienne stagiaire. En selle depuis 5 min elle tombe, le cheval surexcité qui fait des aller-retour au galop. Nos chevaux qui deviennent aussi surexcités à sautiller sur place, faire des pas de coté, reculer. Jeremy descend de cheval dès qu’il arrive à plus ou moins le calmer. Quant à moi,j’essaye de le calmer en étant dessus, le maintenir, bon, ça fait un peu rodéo, mais j’arrive à le calmer et rester dessus. Bon, pas super cool non plus comme expérience 🙁

Quelques jours plus tard, Jeremy préfère passer son tour et il est parti en mission avec Nicolas enterrer un moutons et un cochon mort cet hiver. Je part donc juste avec Céline. On prend d’autres chevaux et on décide d’aller rejoindre nos chums dans le bois au fond de la propriété. Après le passage d’une très ancienne route ou il ne reste que quelques pierres et une rangée d’arbres, nos chevaux déjà un peu nerveux à l’idée de passer, je suis Céline qui a fini par réussir à pousser son cheval. V’là que le mien a du se dire qu’il avait très envie de rentrer. Virement de bord à gauche toute, passage sous des branches ou je m’abaisse in extremis et bonjour le retour au grand galop ! Je perd l’équilibre en avant au moment de la grosse accélération, bam par terre ! Et comme si ça ne suffisait pas, le pied gauche qui reste coincé dans l’étrier et là c’est parti pour traîner et rouler sous le cheval pendant près de 10 m me dit-on. Je fini par décoincer mon pied après être passée sous un des sabots du cheval, houch que ça fait mal ! 🙁 Jeremy court à ma rescousse, je suis sous le choc, mais rien de cassé, solide la p’tite Julie 😉 Je me relève et marche péniblement jusqu’à mon cheval qui s’est arrêté devant la clôture. Et dans ma tête résonne une phrase que j’ai déjà entendue mainte fois « quand on tombe de cheval, il faut remonter tout de suite », je ne sais pas qui a dit ça, mais il  n’a jamais du se prendre une telle gamelle ! Je décide quand même de tenter le coup avec l’aide de Jeremy et Céline. Après 3 secondes, un bruit qui surprend le cheval qui fait un écart et 3 pas de galop. Ok, c’en est trop, cette fois je descend !

Comme personne ne comprend pourquoi les chevaux si calmes l’été avec les enfants sont si excités, on décide de longer Zoé. Zoé, j’ai « flashé » dessus la première fois que je l’ai vue dans le troupeau, une jeune jument qui va avoir 3 ans. Malheureusement, elle n’est pas à monter, elle a éjecter les quelques personnes qui ont tentés l’été passé, et depuis plus rien, il y a du boulot ! On entend dire aussi qu’il y a trop de chevaux et qu’il faudrait se séparer de ceux qui ne seraient pas propice aux balades, peut-être au repas au prochain hiver 🙁 Je me sens l’âme de sauveuse de cette magnifique jument. Au boulot …

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